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La poudre pulpe de pain de singe bio antioxydant naturel puissant peut s’utiliser comme complément alimentaire.

Elle est traditionnellement utilisée par les populations subsahariennes pour la remise en forme du corps et ainsi, de l’esprit: Ses fortes teneurs en vitamines (notamment la vitamine C) et en antioxydants permettent en effet de donner du tonus au corps, tandis que la quantité importante de fibres (environ 40%) est bénéfique pour la digestion.

Utilisation de la poudre de pulpe de pain de singe bio:

– La poudre pulpe de pain de singe bio peut se consommer telle quelle, mélangée à un verre d’eau (fraîche en été, vous aurez une boisson désaltérante originale et efficace!). On obtient alors une boisson traditionnelle appelée “bouye” au Sénégal, acidulée et dynamisante.

Le baobab sauvage bio produit la pain de singe

Le baobab sauvage bio produit la pain de singe

– On peut aussi mélanger une ou deux cuillerées de pulpe dans un yaourt ou dans un jus de fruit. On bénéficiera alors des qualités nutritives et énergétiques du baobab, tout en conservant une alimentation habituelle.

– Enfin, son goût acidulé se marie très bien avec de nombreuses pâtisseries… avis aux gourmands! Vous pourrez ainsi intégrer notre poudre pulpe de pain de singe bio Baomix à vos cookies, vos cakes ou vos muffins, sans altérer le goût de vos recettes préférées et en y ajoutant ce petit plus énergétique pour tenir toute la journée!

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Les multiples utilisations et vertus des différents produits du baobab biologique ne sont plus à démonter. En dehors de celles signalées au Bénin, le baobab présente d’autres utilisations indiquées par d’autres auteurs de par le monde.

Très récemment, les diverses utilisations traditionnelles des produits du baobab ont été récapitulées par Dweck (1997). Ainsi, la poudre des feuilles, la pulpe du pain de singe bio et les graines sont utilisées par les populations rurales dans les traitements de l’asthme, la fatigue,des otites, des plaies incurables et dans la régulation de la tension artérielle. Dans la médecine traditionnelle indienne, les écorces sont utilisées comme antipyrétique et la pulpe du pain de singe bio contre la diarrhée et la dysenterie (Sidibé et Williams 2002). Par ailleurs, Adesanya et al. (1988) ont signalé l’utilisation de l’écorce contre l’anémie au Nigeria. En Afrique de l’Est, Wickens (1982) a démontré la présence dans l’écorce, la pulpe du pain de singe et les graines des antidotes contre les poisons occasionnés par Strophantus sp. Par ailleurs, Andrianaivo-rafehivola et al. (1995) ont démontré l’efficacité de l’huile extraite des graines de baobab dans la lutte contre les maladies du foie.
(Baumer 1995) a signalé l’exportation de la pulpe du Soudan vers les industries pharmaceutiques britanniques qui l’utilisent dans la fabrication de produits anti-inflammatoire. L’ensemble de ces utilisations reconnues à l’espèce serait évidemment dû à la richesse de ses différents produits en composantes nutritives et en antibiotiques. En effet, il a été noté dans les différents produits de l’espèce la présence des alcaloïdes, des tannins, des flavonoïdes, des stérols, des coumarines, et des saponoïdes (Ramadanet al. 1993, Codjia et al. 2001, Sidibé et Williams 2002). Il s’agit des substances organiques azotées et basiques douées de propriétés physiologiques entretenant le système nerveux et la moelle épinière (alcaloïdes) ou qui sont des toniques veineuses ayant des propriétés antispasmodiques, anti-ulcéreux et anti-inflammatoire (flavonoïdes, antioxydant naturel puissant) ou encore qui sont des substances poly-phénoliques qui se combinent aux protéines de la peau pour la rendre imputrescible (tanins). La présence de l’adansonine dans l’écorce justifie son utilisation contre la malaria et les autres fièvres (Sidibé et Williams 2002).

La feuille de baobab bio sauvage utilisé dans la médecine africaine depuis des millénaires

La feuille de baobab bio sauvage utilisé dans la médecine africaine depuis des millénaires

La teneur très élevée en fer aussi bien dans les feuilles que dans les graines, de l’ordre de 29,3% de la matière sèche (Codjia et al. 2001), justifie les raisons pour lesquelles elles sont indiquées dans le traitement de l’anémie car le fer a la propriété de fixer l’hémoglobine empêchant ainsi l’anémie. Les graines quant à elles, contiennent non seulement des teneurs élevées en protéines de l’ordre de 33,88% et en lipides de l’ordre de 28,28% (Codjia et al., 2001) mais aussi des acides aminés essentiels à des taux qui supportent les recommandations établies pour les êtres humains par la FAO (Yazzie et al. 1994). Ces fortes teneurs des graines en protéines et en acides-aminés essentiels justifient leur utilisation pour la croissance des enfants et expliquent leur utilisation au niveau local dans la fabrication des concentrés de protéines: le « mougou-mougou » en milieu Dendi au Bénin par exemple.

Aussi, les valeurs énergétiques très élevées de la pulpe de pain de singe biologique de l’ordre de 1180- 1900 KJ/100g (Becker 1983), justifient les raisons pour lesquelles les populations locales l’utilisent dans la fabrication des boissons énergétiques et rafraîchissantes.
Par ailleurs, les valeurs culturelles et mythologiques du baobab sont également signalées au Sénégal, au Mali, au Burkina-Faso et au Niger (Sidibé et Williams 2002). Chez les Dogons au Sénégal, le baobab s’intègre à la vie et à la mort. A Bandiagara, en pays Dogon, c’est un mode de sépulture réservé aux lépreux. On choisit le baobab creux, avec une ouverture de préférence tournée vers le haut. La dépouille est fixée sur un brancard, glissée à l’intérieur et l’ouverture scellée avec de l’argile et de la paille. En fait, l’utilisation de ce type de sépulture est bien une conséquence de la peur de la maladie. Un cadavre de lépreux en terre risque d’amener une pluviosité insuffisante, sans compter la souillure du sol pendant des années, et donc des céréales, des fruits, des mares. Baumer (1995) indique que le baobab est très important dans la culture sahélienne en général si bien qu’il existe encore des villages complètement enfouis dans des peuplements denses de baobabs entourant défensivement ces villages.

C’est le cas également dans les régions septentrionales du Bénin qui partagent avec ces régions sahéliennes des populations qui historiquement sont les mêmes. Mais d’après Sène (1985), dans les pays pauvres d’Afrique où subsistent encore à l’état naturel ces ressources biologiques, aucun plan d’aménagement n’est développé à l’endroit de ces ressources. Pire, il n’existe pratiquement pas de politique adéquate de mise en filière de ces ressources. Depuis très longtemps, ces ressources phytogénétiques d’une importance capitale pour les populations locales n’ont pas bénéficié d’une attention de la part des décideurs politiques, des aménagistes, des gestionnaires et des scientifiques. Souvent, les préjugés des décideurs politiques et des populations des villes en général favorisent les produits de type occidental au détriment des produits locaux. Ces derniers sont soit socialement inacceptables, soit considérés comme technologiquement inférieures parce qu’ils ont été utilisés par les populations ancestrales non avancées (Sène 1985).
Or selon plusieurs études, la production de ces non-ligneux pourrait même, dans certaines forêts être à terme plus rentable que la conversion de la forêt en pâturages ou en terres agricoles (Hecht et Schwartzman 1988, Peters 1990). Mieux, les populations rurales africaines notamment les femmes rurales disposent sur ces ressources des savoirs accumulés depuis des millénaires.
Ceci est mis en évidence par les technologies endogènes développées par les populations rurales de la partie septentrionale du Bénin en ce qui concerne la transformation des produits du baobab.
Ce sont des preuves qui témoignent d’une parcelle du génie du peuple noir à valoriser ses ressources naturelles à des fins d’usage multiple. Mais, ces technologies endogènes développées par les populations rurales semblent être culturelles. Historiquement, les Otammari ou Betammaribè constituent avec les Besorubè un grand groupe socio-culturel connu sous le nom de « Somba ».
Mercier (1968) rapporte de nombreuses sens étymologiques liés à ce groupe ethnique dont l’un très révélateurs fait des « Somba » les « hommes du baobab » parce qu’ils en consomment la farine.


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Le pain de singe bio antioxydant naturel puissant

Le baobab bio sauvage a une grande importance alimentaire au Bénin. Tous les organes de l’arbre ont au moins un double usage notamment alimentaire et thérapeutique.
Les feuilles de baobab bio sauvage
Les jeunes feuilles servent à préparer une sauce dénommée « tutonakankounti » en milieu «Otamari » puis « Kô Foy Tayo » en milieux Dendi et Djerma, trois groupes ethniques situés dans le septentrion au Bénin. Ces dénominations linguistiques traduisent littéralement sauce de feuilles fraîches de baobab bio sauvage qui accompagne la pâte de mil, de maïs ou de sorgho. Par ailleurs, ces mêmes feuilles peuvent être cueillies en grande quantité, séchées et réduites en poudre et utilisées pour préparer la sauce ordinaire de baobab. Le même procédé d’utilisation des feuilles de baobab bio sauvage a été observé dans les ménages Haoussa (Tchanga venus du Nigeria et Maouri en provenance du Niger) avec un intérêt beaucoup plus marqué pour la poudre verte des feuilles dont la sauce dénommée « Miya Kouka » est régulièrement mangée pour assainir l’organisme.
En milieu Mokolé, on utilise aussi les feuilles comme sauce qui accompagne la pâte de maïs.
En revanche, chez les Fons, Adja, Mina, Dactcha et Mahi du Sud et Centre du Bénin, les populations rurales utilisent très peu ou presque pas les feuilles de baobab bio sauvage pour assaisonner les sauces. Les connaissances endogènes sur l’espèce sont très peu développées dans ces milieux, l’espèce étant considérée le plus souvent dans ces milieux comme un abris pour les sorciers.

Les graines du fruit du baobab bio sauvage, pain de singe bio

Les graines du fruit du baobab bio sauvage, pain de singe bio

Les graines
Les graines de baobab bio sauvage sont diversement utilisées. Elles servent prioritairement à préparer une sauce dénommée « mantofaman » en Otomari. Cette sauce est très indiquée chez les hypertendus qui voient s’améliorer très rapidement leur état de santé. Une autre utilisation des graines consiste
à les décortiquer afin d’extraire l’amande qui est utilisée pour assaisonner les sauces ou pour remplacer tout simplement la viande. Les graines entrent également dans la préparation de certains produits culinaires comme ingrédients pour la sauce (moutarde ou galette) qui remplacent par
moment certains bouillons ou cubes aromatisés utilisés par les femmes. Le « Mougou-mougou » en Dendi est une autre forme d’utilisation des graines sur le plan alimentaire. Les graines sont grillées, pilées et tamisées. A la poudre obtenue on ajoute des épices (sel, piment et autres condiments)
ou du sucre. Ce mélange est surtout apprécié par les enfants.
La pulpe de pain de singe
C’est la partie du baobab bio sauvage qui présente des usages alimentaires et médicinaux multiples. Le « mutchoyan » en Otomari est une pâte acide faite avec la pulpe de baobab et la farine de céréales.
L’avantage du « mutchoyan » est qu’il peut durer une semaine sans subir la putréfaction. La pulpe est également utilisée comme du lait à l’état frais qu’on dilue dans de la bouillie ou la boule de mil chez les Dendi, Haoussa et Djerma. En milieu Dendi, ce mélange est surtout servi
au cours des cérémonies de funérailles des vieillards d’un certain âge (70 à 80 ans); il sert à désaltérer les gens à leur retour du cimetière. La pulpe est aussi utilisée dans le caillage de lait au niveau des campements Peulh pour en augmenter la quantité et l’écouler par la suite dans
les marchés environnants. Ce lait dénommé « Houra » chez les Haoussa et « Donou » chez les Djerma est très apprécié par ces groupes ethniques. Cette même pulpe de pain de singe mélangée à la farine de mil, ou de sorgho sert à préparer une bouillie dénommée « K koumandi » qui est très consommée en période de crise alimentaire. Ce procédé permet d’augmenter non seulement la qualité de la bouillie grâce à la pulpe qui est riche en éléments nutritifs, mais aussi la quantité pour que cela suffise à tous les membres de la famille. Le fruit de baobab bio sauvage ou pain de singe bio débarrassé de son pédoncule, est nettoyé et percé à sa partie supérieure au point d’attache du pédoncule, on introduit une quantité appréciable d’eau et on agite fortement. On obtient ainsi un jus concentré très agréable à boire appelé « Kô ba you » chez les ethnies Djerma et Dendi, que les jeunes gens consomment pendant la récolte du coton. La pulpe de pain de singe bio est aussi utilisée dans le laitage; les petites entreprises traditionnelles de fabrication de produits laitiers (à Malanville et Gaya au Niger) mettent sur les marchés et en destination des villages périphériques une gamme de produits fabriqués à base de pulpe à savoir: Solani (lait caillé sucré), yaourt, sucettes, etc. Dans la partie Sud du Bénin, la pulpe de pain de singe bio est essentiellement utilisée par les enfants et jeunes comme collation. Il n’existe quasiment pas de technologies endogènes développées pour valoriser cette partie noble de l’espèce.

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Autres utilisations des graines et de feuilles
En plus de leur apport dans l’alimentation des populations, les feuilles et les graines jouent un rôle important dans les usages technologiques notamment dans le domaine de l’architecture.
Ainsi les feuilles séchées et réduites en poudre sont mélangées à la gomme arabique et au calcaire et le tout est utilisé pour crépir les chambres en remplacement du ciment. A titre d’exemple 50 kg de poudre de feuilles sont utilisés pour le crépissage d’une chambre de 4 m2.
Les femmes en particulier celles de l’ethnie « Mokolé » utilisent les graines de baobab bio sauvage qu’elles mélangent à de petites pierres et du banco pour damer les salons des chambres. Pour un salon de 4 m2, 30 kg de graines sont utilisés. Ces différents types d’usages technologiques s’observent
surtout dans la partie Ouest de la Commune de Malanville au niveau des villages de Kantro et Toumboutou dans le Nord-Bénin.
La capsule du pain de singe
Il faut noter que la capsule du baobab bio sauvage est utilisée pour fabriquer de la potasse de qualité qui est utilisée pour traiter l’indigestion et la nausée. Mieux, en milieu Datcha (Centre-Bénin), les capsules sont utilisées pour fabriquer du savon. La technologie consiste à écraser les capsules
et à les bouillir dans de l’eau. Au fur et à mesure de la cuisson, on ajoute de l’huile de palmiste ou de l’huile rouge ce qui conduit à une saponification et par la suite à l’obtention du savon noir mis en boule et commercialisé localement sur les marchés.